Fausses rumeurs mais vrais mensonges...

 

Un petit retour sur l'histoire de la commune vous permettra de parfaire votre jugement en la matière et aussi de rafraîchir la mémoire de celles et ceux qui l'ont courte et qui pratiquent la désinformation pour faire peur aux braves gens...

 

Tous les maires d'Octeville sur Mer, qui se sont succédés ces 50 dernières années, ont eu à coeur de créer des "logements HLM" (habitation à  loyer modéré) comme on disait avant ou des "logements locatifs sociaux" comme on dit maintenant. Le but était et est toujours, soit d'aider une partie de la population à  se reloger correctement, soit d'aider les Octevillais moins fortunés à  rester dans la commune. Ainsi, Octeville dispose à  ce jour d'un parc de 182 "logements locatifs sociaux" répartis en divers endroits du bourg. Ils sont la propriété de trois bailleurs sociaux : Habitat 76, Alceane et Estuaire de la Seine.

 

Ces 182 logements locatifs sociaux ont été voulus par mes prédécesseurs depuis les années 50 et cela permet à  Octeville sur Mer d'avoir aujourd'hui environ 9% de logements sociaux (la loi en impose 20%).

 

C'est ainsi que :

André LEBAS, maire de 1956 à  1971 a créé les 24 premiers logements locatifs "sociaux" PSR (Plan Social de Relogement) de la rue Auguste HUART et du Cramolet dans les années 1960.

 

                  rue Auguste Huart                                  rue Abbé Jean Ribault

Michel ADAM, maire de 1971 à  1990, a été notamment confronté à  une problématique de familles mal logées des cités provisoires DECAENS et du stade (qui portera par la suite son nom). Il a alors initié la construction de l'immeuble de la rue de l'Abbé Jean RIBAULT afin de reloger décemment toutes ces familles. En lieu et place des logements démolis de la cité DECAENS, il a fait réaliser les maisons locatives des "Quesneaux" avec Alcéane. Les 29 pavillons des "Genêts" vinrent par la suite avec la particularité de comporter une partie de logements locatifs et une autre en accession à  la propriété.

 

 Les Quesnaux                                                        Les Genêts

Evelyne ADAM, maire de 1990 à  1995, désirait également réaliser des logements sociaux dans le bas du bourg mais n'a pu mener à bien ce projet en un mandat si court.

 

rue Abbé Jean Ribault (bas)

Pierre LEPREVOST, maire de 1995 à 2002, a repris l'idée d'Evelyne ADAM en réalisant l'immeuble du bas de la rue de l'Abbé Jean Ribault (24 appartements). Il a fait construire les 28 maisons jumelées de la cité Bonvoisin avec Estuaire de la Seine et après la démolition de la "Cité OLALA" rue d'Ecqueville, ce maire y a aussi réalisé 5 pavillons.

 

Philippe MARIE, maire de 2002 à  2008, avait le même souci que ses prédécesseurs et son successeur : il a réalisé 12 logements sociaux Estuaire de la Seine avec l'immeuble de l'impasse Roland Affagard.

   

 impasse Affagard

Le constat est simple : tous ces maires ont poursuivi les mêmes objectifs : permettre à des jeunes octevillais, à  des ainés ou, d'une manière générale, à  des Octevillais disposant de ressources modestes, de se loger convenablement sur la commune.

 

En ce qui me concerne, je continue dans la même voie que mes prédécesseurs : j'ai fait construire 13 logements sociaux en primo-accession pour des jeunes couples dans le Parc des Courtils. Par ailleurs, 30 pavillons locatifs vont sortir de terre début 2014 chemin de Saint Supplix. Nous avons volontairement choisi des pavillons de plain-pied (T2 et T3) ou avec un étage (T4) pour cet ensemble paysagé qui va ainsi bien s'insérer dans son environnement. Pour ces 30 maisons, nous avons déjà  reçu 135 candidatures dont le tiers émane d'Octevillais, preuve s'il en est de l'importance de la demande et du besoin et de la nécessité d'y apporter une réponse. Comme les autres maires, nous n'aurons donc aucun mal à  proposer des candidats à  la location au bailleur SEMINOR. Nous serons alors proches de 10% de logements locatifs sociaux.

Aujourd'hui, on note une demande forte et croissante venant de personnes âgées et de jeunes couples pour des logements adaptés locatifs ou l'achat. C'est pour y répondre en partie que, dans le PLU, nous avons modifié le classement de zone du stade Michel ADAM qui sera déplacé pour la circonstance. Il conviendra donc de poursuivre la voie tracée en accentuant l'ef-fort pour augmenter progressivement le pourcentage de logements sociaux et le porter à terme à 20% comme l'impose la loi.

 

Comme vous le voyez, nous sommes très loin de la CARICATURALE ET GROTESQUE ARRIVEE MASSIVE DE CAS SOCIAUX consécutive aux destructions des tours de Caucriauville et du Montgaillard au Havre. La grande ville voisine, par ailleurs, n'a jamais autant construit de logements, notamment sur Bléville et dans les quartiers sud...

 

 

En conclusion,

-   si on veut vous faire croire qu'il y a des problèmes où on a construit des logements sociaux dans les communes comme la nôtre, sachez qu'à Octeville sur Mer, il n'y a aucun problème de voisinage avec nos 182 logements sociaux.

-   si on vous dit qu'avec Jean Louis ROUSSELIN, Octeville sur Mer va devenir la banlieue du Havre et être envahie de "cas sociaux", vous saurez que c'est un mensonge...

-   si, au contraire, on vous promet de ne pas construire de logements sociaux dans les prochaines années "parce qu'on n'y est pas obligé", vous saurez que c'est aussi un mensonge...

 

Jean Louis ROUSSELIN

Maire

 

 

 

 

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